C'est fini, je ne t'aime plus .
Alors voilà , il a fallu que çà se finisse comme ça , il a fallu attendre ses mots « c'est fini » pour que je comprenne que la flamme était belle et bien éteinte. Et pourtant dieu seul ses combien je l'aimais , je me rappelle encore la première fois que nos regard se sont entremêlés , c'était un soir d'automne , le 23 octobre je crois.
Elle était assise dans l'herbe entrain de lire un livre -
Les fleurs du mal- si mes souvenir son bon , elle était seule. [...] elle se mit a chuchoter avec moi le premier vers:
«
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone »
Je me souviens exactement l'étrange sensation qu'avait provoqué ça douce voix , en un quart de seconde j'étais tombé amoureux , épris soudain d'une passion spontané je me mis a l'embrasser , attendant un éventuel rejets qui ne vain pas . On c'est embrassé comme ça durant plusieurs minutes , il n'y a pas eu de mots , de toute façon aucun n'aurais été assez fort pour décrire ce moments . Mon estomac se broyait en quatre , mon c½ur battait a cent a l'heure et mes yeux grand ouvert se perdait dans les siens , tout était parfait.
Après ça il y eu le temps des «
je t'aime » et des «
moi aussi » puis les baladent mains dans la main , les vas-y que je t'embrasse dans la foule , les mots doux , la jalousie des regards , la peur de la perdre etc.... Je crois qu'on appelle ça la passion dévorante, vous savez la passion qui détruit peu a peu , qui dévore tout d'un coup. Ensuite les premières engueulades surgissent , les «
de toute façon je vivrai mieux sans toi » , vous savez ces phrases que l'on prononce sous la colère et que l'on regrette quelque heure après , mais on les a dit quand même , donc elles restent , elles se logent dans votre esprit prête a ressurgir a tout moment.
Puis il y' a ses jour de pluie , ou l'on admire l'autre qui regarde par la fenêtre , qui semble transporté dans un monde de poésie et d'ennui , oui car il y a le moment on elle s'ennuie , ou vous lui paraissez emmerdant a souhait , ou elle préférait cent fois être sous la pluie , que la avec vous dans cette chambre , ou d'un coup vos mur paraisse teinté de noir. Puis elle arrête de regardé la pluie et se dit que la compagnie de tes bras semble être une meilleur idée que la symphonie de l'eau , et les mur qui était noir retrouve leur couleur d'origine. C'est a ce moment la que vous prenez conscience que sans elle la vie na plus de couleur , que sans elle les jours qui passent sont d'une banalité affligeante , c'est pour cela que vous l'embrassez.
Oui je l'ai embrassez aussi souvent que je l'ai pu , je l'ai serrez fort dans mes bras lui chuchotant des mots d'amours , lui expliquant que sans elle je ne suis rien qu'une banalité errant dans ce monde déjà banal, cela la faisait sourire , j'exprimai mes sentiment de façon un peu théâtrales dans le texte , mais j'y pouvais rien je me résignai a dire seulement «
je t'aime » je trouvais que trop de gens le prononcé a tort et a travers , que c'était devenu banal.
Puis il y eu ce matin ou je me suis réveillé comme tout les matin a coté d'elle la regardant dormir , j'adorai la regardé c'était plus que passionnant, elle paraissait tellement heureuse et sereine. Elle c'est réveillé en me regardant , elle n'a pas dit un mot et elle c'est enfouis dans la cuisine. Je l'ai rejoins aussitôt , elle pleuré, sa tasse de café tremblante a la main et ça cigarette a la bouche , elle détestait fumer au réveille.
Qu'est ce qui ne vas pas ? Lui demande-je inquiet , pas de réponse immédiate , elle tira une taffe sur ça clope avant de la posé sur le cendrier. Je guettais le moindre mouvement de ses lèvres , le moindre petit son provenant de sa bouche. Elle ma longtemps regardé , longtemps elle a pleuré et elle c'est assise. Fouillant dans son sac elle sortie le livre , le même que lorsque je l'avais rencontré , elle l'ouvrit et ce mit a lire ceci
«
- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir. »
Ayant relevé la tète de sont livres, elle me regarda longtemps avant que ne sorte de sa bouche , le coup de fusil qui me tua «
c'est fini, je ne t'aime plus » .
Boige . A